Gros Georges / Gròs Jòrgi (1922)

Georges Gros

Georges Gros.
Photo Georges Souche

 

Né à Nîmes en 1922 dans une famille ouvrière, Georges Gros, instituteur adepte des techniques Freinet (dont il était un ami personnel), n’a cessé toute sa vie de pratiquer le conte. Son enfance a été nourrie d’occitan, langue pratiquée en famille et dans le voisinage, mais aussi langue littéraire d’Antoine Bigot, dont beaucoup de Nîmois aimaient à réciter les fables.

L’essentiel de sa vie s’est passée dans le Gard, à Nîmes notamment, mais l’Auvergne, pays de son épouse, est aussi présente, en particulier dans le roman paru récemment, Lei bugadièras blavas. Plusieurs séjours en Afrique (comme formateur d’enseignants), en compagnie de son cher ami Aimé Serre (auteur du roman d’inspiration autobiographique Bogres d’ases), lui ont inspiré le roman Lo Batèu de pèira,  qui joue entre l’Afrique et Nîmes, lieu de départ et lieu de retour. Le bateau de pierre, c’était, dans l’imagination de l’enfant, le nom qu’il donnait à l’immeuble qu’il habitait boulevard Jean-Jaurès, semblable à la proue d’un navire. Au fil de l’œuvre, le monde est convoqué, dans son histoire comme dans son actualité, des résistants de « L’Affiche rouge » à ce jeune Palestinien, surpris malgré lui en pleine Intifada et protégé par un artisan… juif. Beau conte de Noël, qui n’ignore pas, cependant, l’épaisseur du réel. Quant au roman Ieu, Bancèl, c’est sur plusieurs moments d’histoire qu’il joue, à travers l’évocation des Camisards ou celle du communard Louis Rossel dont le deuxième personnage du roman, l’officier Le Hir, objecteur de conscience des années 80, croise le destin.

Georges et Yvette Gros devant leur maison d'Auvergne. Photo MJ Verny.

Georges et Yvette Gros devant leur maison d’Auvergne. Photo MJ Verny.

Si l’œuvre s’organise principalement autour de la ville de Nîmes et des garrigues environnantes, c’est une ville ouverte qu’elle donne à voir, à l’image de cette « Placeta », minuscule place populaire d’où s’échappent sept rues. Georges Gros réinvestit les lieux de tout un imaginaire issu de la tradition orale. À ces mythes traditionnels organisés autour de personnages comme la Romèca, qui hantait les puits des maisons, il associe la vie quotidienne de la ville, celle de son enfance dans des quartiers populaires, et la cité d’aujourd’hui, toute pétrie d’occitanité à travers ses toponymes, du Chemin des Anticailles à celui de Camplanier.

Ses contes – dont une grande partie est encore inédite – sont peuplés de figures croisées dans une vie d’observateur aigu et empathique des choses comme des êtres, souvent observés par lo Jorgeon, le petit Georges, figure de l’auteur enfant, qui parcourt en liberté les rues de sa ville. Humbles vendeurs d’herbes sauvages, lavandières, enfants facétieux, marginaux souffre-douleur, gitans plus ou moins sédentarisés… l’œuvre abonde de ces figures dessinées en quelques traits expressifs.

Certains contes, expérimentés par le pédagogue, sont destinés aux enfants, mais beaucoup supposent un public adulte. L’auteur en a d’ailleurs établi un répertoire raisonné et les signale comme « philosophiques », « sociologiques », ou encore « satiriques ». Ce répertoire raisonné témoigne de la pratique d’écriture consciente qui est la sienne.

C’est certainement la conjugaison entre l’humour, la spontanéité et l’humanité du conteur-pédagogue, son écoute du monde et des gens (l’occitan a un seul mot pour dire ces deux réalités : lo mond), sa maîtrise d’une langue riche, juste et variée dans ses tonalités, et la science critique de l’érudit, qui expliquent la qualité de cette œuvre.

Florian Vernet, autre pédagogue écrivain, concluait ainsi sa préface aux Contes de las garrigas nautas : « Ces trois contes, comme tous ceux qu’il a écrits au cours de sa vie valent aussi pour la langue, cet occitan de Provence si fluide, si élégant, si classique. Un des miracles des contes réussis, c’est ainsi de rendre accessible et sensible à tous la diversité, la beauté parfois tragique et la vertigineuse complexité du monde. »


NB : nous avons choisi de donner ici deux débuts de textes de l’auteur ainsi que l’intégralité d’un autre.

On disait que le maître des vents…

On disait que le Maître des Vents demeurait tout là-haut dans les montagnes bleues, dans un beau château perdu au milieu des bois de sapins noirs et de fayards géants…
Il avait une multitude d’enfants, tous vents d’ici, de là-bas et d’ailleurs, avec des noms chantants ou étranges et qui charriaient les forces du mal ou du bien selon leurs caprices : Garbin, Sirocco, Vent grec… que sais-je ?
Mais il y en avait un, de ces enfants, ou plutôt une, dont le Maître des Vents était plus que fier. C’était sa fille Laurette… Laurette la chanteuse, Laurette la toute douce, Laurette la parfumée, tous les gens du grand plateau entre mer et montagne la connaissaient et l’aimaient. Enfin quand je dis qu’ils la connaissaient, c’est une façon de parler. Nul ne l’avait jamais vue, Laurette, sauf peut-être dans sa tête. Mais chacun l’avait entendue chanter et tous disaient que jamais nom ni surnoms n’avaient été si bien donnés.

***

Au matin de chaque printemps, aux premières lueurs de l’aube de chaque été, les bergers qui menaient leur troupeau à travers les friches, sur l’herbe nouvelle, se régalaient de sa chanson qui faisait courir des frémissements de joie sur la pointe des herbes folles. Les bûcherons qui montaient vers les grandes falaises blanches, leur hache sur l’épaule, écoutaient les petites feuilles des chênes blancs qui se la répétaient en chuchotant. Et les femmes qui allaient au lavoir voyaient l’eau qui tremblait doucement comme saisie par une envie de danser.

« Les trois seigneurs des Claparèdes », début, in Contes de la garriga nauta, Montpellier, CRDP. Traduction MJ Verny.

Se disiá que lo mèstre dei vents…

Se disiá que lo Mèstre dei Vents demorava amondaut dins lei montanhas blavas, dins un bèu castèu perdut entremitan lei bòscs de saps negres e de faus gigants…
D’enfants n’aviá tot un fum, totei vents d’aicí, d’ailai e d’enquicòm mai, ambe de noms, tindarèus ò estranhs, e que carrejavan lei fòrças dau mau ò dau bèn segon lo biais que s’encapriçavan : Garbin, Eisseròc, Gregau… Que save, ieu ?
Mai n’i aviá un, d’aqueleis enfants, ò puslèu una, que lo Mèstre dei Vents n’èra fièr mai que mai. Èra sa filha Laureta, Laureta la cantaira, Laureta la docinèla, Laureta la perfumada, tot lo mond dau planastèu grand entre mar e mont la coneissián e l’aimavan… Enfin quand dise que la coneissián, es un biais de dire. Degun l’aviá pas jamai vista Laureta, levat benlèu dins sa tèsta. Mai cadun l’aviá entenduda cantar e totei disián que jamai de noms e d’escais noms èran pas estats tan bèn donats.

***

Au matin de cada prima, a poncha d’auba de cada estiu, lei pastres que menavan son tropèu a travèrs leis èrmes, sus la bauca nòva, se congostavan de sa cançon que fasiá córrer de fremins de gaug sus lei ponchas d’èrba fòla. Lei boscassièrs que montavan vèrs lei grands bauç blancs ambe sa destrau sus l’espatla escotavan lei fuelhetas dei blaquièras que se la repetavan a la chutchut. E lei femnas qu’anavan au lavador vesián l’aiga que tremblava doçament coma d’una enveja de dançar.

« Lei tres senhors dei Claparedas », debuta, in Contes de la garriga nauta, Montpellier, CRDP.

Cette histoire-là…

Cette histoire-là, ça fait peut-être deux mille ans qu’elle a commencé, à côté de la Fontaine.
Et pour s’achever… pour s’achever… ça, nous le saurons tout à l’heure.
En ce temps-là, il y avait derrière les grands temples et les belles maisons des alentours de la source de Nemausus un pauvre quartier accroché à la pente de la garrigue. Dans les maisonnettes de ce semblant de village, habitait une foule de pauvres gens, moitié esclaves, moitié artisans, qui travaillaient pour les riches de l’endroit.
Il y en avait un de ces va-nu-pieds qui boitillait un peu : on l’appelait « Ritoun » – autrement dit : le canard. Mais ce n’était pas aussi moqueur qu’on pourrait croire. En effet, notre homme était plutôt estimé dans le coin. Du temps où il était marin, il avait navigué sur la Mer Intérieure jusqu’en Grèce. Et il avait même fait le pèlerinage à l’oracle le plus sacré de l’époque, c’est-à-dire Delphes. Et il conta à son retour ce qu’il avait entendu dire par la sorcière, la Pythie :

« Ritoun, ta ritoune
À l’eau s’en retourne,
De Delphes rentré,
Dauphin deviendra. »

Du coup, quand il lui naquit un premier enfant, une fille, il l’appela Ritoune, comme la déesse des eaux de Nemausus.

« Dançariá sus l’aiga », Contes de la Fònt de Nimes, Nimes, MARPOC, p. 22-24. Version française revue par MJ Verny.

Aquela istòria d’aquí…

Aquela istòria d’aquí, fai quicòm coma dos mil ans que comencèt, a costat de la Fònt.
E pèr s’acabar… per s’acabar… aquò, o sauprem totara.
D’aquel temps, i aviá pèr en darrièr lei temples grands e lei bèus ostaus d’alentorn de la sòrga de Nemausus, un paure quartier arrapat au penjau de la garriga. Dins leis ostalons d’aquel sembla vilatge i restava un fum de pòble de pelucres, mitat esclaus, mitat mestieraus que trabalhavan pèr les pelòts de l’environa.
N’i aviá un d’aquelei pès-descauç que panardejava un pauc : l’apelavan Riton, autrament dich : lo canard. Mai aquò èra pas tan trufarèl coma se creiriá. D’efièch, nòstre òme èra pron estimat dins lo caire d’abòrd que, dau temps que fasiá lo marin, aviá navigat sus la Mar Interiora enjuscas en Grècia. E tanbèn aviá fach lo pelegrinatge a l’Oracle mai sacrat, es a dire Dèlfas. E contèt, a son retorn, çò qu’aviá entendut que li disiá la masca, la Pitia :

« Riton, ta ritona
A l’aiga retorna,
De Dèlfas tornat,
Daufin tornarà »

Dau còp, quand li nasquèt son primier enfant, una filha, la sonèt Ritona, coma la divesa deis aigas de Nemausus

« Dançariá sus l’aiga », Contes de la Fònt de Nimes, Nimes, MARPOC, p. 23-25.


Noël d’Intifada

C’était à Jérusalem, le 25 décembre 1987, dans un quartier de pauvres, au-dessous du Mont des Oliviers.

La rue était pleine de fumée qui faisait pleurer les yeux et cuire la gorge. Des pierres, il en tombait de tous côtés. Là-bas, au carrefour, une rangée de policiers derrière leurs boucliers de plastique. On n’entendait que des explosions, des pleurs et des hurlements.
Le jeune Palestinien se tenait, bras croisés, sous le porche d’une boutique qui avait baissé son rideau de fer. Il ne criait pas. Il ne jetait pas de cailloux.
C’est alors qu’un petit troupeau de femmes et d’enfants, le mouchoir devant la bouche, prirent leur élan pour traverser en courant. Les petits criaient en se blottissant contre les robes de leurs mères.
C’est alors qu’une grenade tout enfumée vint tomber au beau milieu du troupeau. D’un bond le jeune homme fut sur elle. Le temps de se baisser, il la saisit et la renvoya d’où elle était venue, vers la police. Il n’en fallait pas plus pour les hommes armés : ils avaient enfilé leur masque à gaz. Furieux, ils bondirent pour saisir le garçon qui courait déjà en zigzagant.

Soudain, une camionnette prit brusquement le virage du carrefour. Les freins miaulèrent. Le chauffeur cria au jeune homme, en arabe : «Monte ! Monte ! » L’autre sauta sur le plateau, au beau milieu d’une cargaison de cordages de toute sorte. Le cœur battant, celui-ci ne voyait, par le hublot de la cabine, que l’arrière de la tête de son sauveur. Ce qui le surprit ce fut la petite calotte qu’il portait. « Un Juif », pensa-t-il.

Ils roulèrent un moment. Ils s’arrêtèrent au fond d’une cour, devant l’atelier de l’homme. On voyait que c’était un fabriquant de cordes. Le temps de garer la voiture, on entendit un glapissement de sirènes. Des policiers frappaient au portail. L’homme à la calotte, un petit maigrichon avec une barbiche grise, ouvrit.
Les autres entrèrent, méfiants, le doigt sur la gachette de leurs mitraillettes : « Nous cherchons un terroriste qui s’est échappé. On dit qu’il s’est caché dans le quartier. »
« Vous pouvez chercher dans la maison », fit le petit homme.
Au bout d’un moment, l’un des hommes dit : « Que voulez-vous qu’il fasse là ? Allez, il faut continuer ». Ils s’en allèrent.

« Tu peux sortir », fit le maigrichon, planté devant la camionnette. De dessous les paquets de cordes, le jeune Palestinien se redressa. L’autre, du portail, lui faisait signe que la route était libre. En passant devant lui, le jeune homme le regarda dans les yeux : « Merci, frère. ». L’autre haussa les épaules. Le jeune homme s’en allait. Soudain, il revint vers le cordier :
« Ton nom ? C’est comment ? »
Et l’autre, avec un sourire un peu triste, répondit : « Judas. »

C’était à Jérusalem, le 25 décembre 1987, dans un quartier de pauvres, au-dessous du Mont des Oliviers

Le 24 décembre 1987

Ai bèus jorns, novèlas, MARPOC-Mar e Mont, bilinque, p. 33-35. Traduction de l’auteur revue M.J. Verny.

Nadau d’Intifada

Èra a Jerusalem, lo 25 de decembre de 1987, dins un barri de paures, en dessota lo Mont deis Oliviers.

La carrièra èra plena de fumada que fasiá plorar leis uèlhs e còire la gòrja. De pèiras ne tombava de pertot. Ailai, au caireforc, una rega de policiers darrier sei bloquiers de plastica. Òm entendiá pas que d’espets, de ploraments e de cridadissas.
Lo joine Palestinian se teniá, lei braç crosats, sota lo pòrge d’una botiga qu’aviá baissat son ridèu de fèrre. Badava pas. Mandava pas cap de calhaus.
A un moment un pichòt tropèu de femnas e d’enfantons que se tenián lo mocador davant la boca prenguèron son vam pèr traversar a corsa. Lei drollets badavan en se quichant contra lei raubas de sei maires.
Es aquí qu’una granada tot enfumada venguèt tombar au bèu mitan de la tropelada. D’un saut foguèt sus ela lo jovent. Lo temps de se baissar, l’agantèt e la remandèt d’ont èra venguda, vèrs la polícia. Aquò foguèt pas mai pèr leis òmes armats : avián cargat lo masque. Furiós, bombiguèron pèr agantar lo dròlle que corrissiá ja en fasent de zigazagas.

D’un còp, una camioneta prenguèt còp sec lo viratge dau caireforc. Lei frens miaulèron. Lo menaire cridèt au joine, en arab : « Escala! Escala!» L’autre sautèt sus lo platèu, au bèu mitan d’una cargason de cordatges de tota mena. Lo còr en tifa-tafa, vesiá, pèr lo fenestron de la gabina, pas que lo darrier de la tèsta de son sauvaire. Çò que l’espantèt fuguèt la pichòta calòta que portava. « Un jusieu », se pensèt.

Rotlèron un moment. S’arrestèron au fons d’una cort, davant lo talhier de l’òme. Se vesiá qu’èra un fabricaire de còrdas. Lo temps de garar lo carri, s’entendeguèt gingolar lei sirenas. De policiers picavan au portau. L’òme de la calòta, un pichòt maigrostèl amb una barbeta grisa, dubriguèt.
Leis autres dintrèron, tot mesfisants, lo det sus lo clavelet de sei mitralhetas : « Cercam un terrorista que s’es escapat. N’i a que dison que s’es escondut dins lo quartier. »
« Podètz cercar dins l’ostal », faguèt l’omenet.
Au bot d’un moment, un diguèt : « De que volètz que fague aquí ? Anem, fau contunhar. » S’enanèron.

« Pòdes sortir », faguèt lo maigrostèu, plantat davant la camioneta. De dessota dei paquets de còrdas, lo joine Palestinian s’auborèt. L’autre, dau portau, li fasiá signe que la rota èra liura. En passant davant el, lo jove lo regardèt dins leis uèlhs : « Granmercé, fraire. » L’autre aucèt l’espatla. Lo dròlle s’enanava. D’un còp, tornèt vers lo cordier :
« Ton nom ? Coma es ? »
E l’autre, amb un risolet un pauc trist, respondeguèt : « Judàs. »

Èra a Jerusalem, lo 25 de decembre de 1987, dins un barri de paures, en dessota lo Mont deis Oliviers.

Lo 24 de decembre de 1987

Ai bèus jorns, novèlas, MARPOC-Mar e Mont, bilinque, p. 33-35.



Dialogue avec l’auteur

À l’occasion de la parution de l’ouvrage Contes de la Garriga Nauta au CRDP de Montpellier, nous avons édité en format PDF un dialogue épistolaire avec l’auteur.
En voici le plan :

  1. Part de realitat e d’imaginacion
  2. Lo viscut darrièr lei còntes
  3. La plaça dei païsatges
  4. La plaça dau bestiari
  5. Lei plantas e l’etnobotanica
  6. Contes e mits
  7. La récepcion dei còntes
  8. Publics ?

  DIALÒG AMB JÒRGI GRÒS. Entreten amb Maria Joana VERNY | 1.24 Mo

 

Georges Gros – œuvre romanesque

  • 1984 : Lo batèu de pèira, IEO «A tots ».
  • 1989 : Ieu, Bancel, oficièr d’Emperi, traduction française d’Aimant Serre, Nîmes, MARPOC / IEO 30.
  • 2014 : Les Bugadièiras blavas. Cronica d’una pantaissada, 1977-1978, Nîmes, MARPOC «Mar e Mont ».

Georges Gros – contes

  • 1982 : Contes de la Placeta e dau Cors Nòu, Nîmes, MARPOC  « Vivre à Nîmes ».
  • 1989 : Sornetas e cançonetas, Nîmes, CDDP-CRDP.
  • 1985 : Contes de la Planeta e dau Planàs, Nîmes, Romec.
  • 1993 : Lo pichòt trin (Michèu l’Ardit, L’Enfant Bravonet, La paura Chacha), Calandreta nimesenca.
  • 1997 : Contes de la Fònt de Nimes, Nîmes, MARPOC « Mar e Mont ».
  • 2009 : Contes de la garriga nauta / Contes de la haute garrigue, Montpellier, CRDP.
  • Georges Gros – nouvelles

    • 1995 : Paraulas per una ciutat, Nîmes, Lycée Camargue.
    • 2006 : Ai bèus jorns, Nîmes, MARPOC « Mar e mont ».
    • Georges Gros – poésie

      • 2014 : Un jorn, « ai ! Qu ? », IEO Lengadòc.
      • Georges Gros – études et réflexion pédagogique

        • 1979 : Celestin Freinet, pedagòg d’Occitania, Viure a l’escòla.
        • 1979 : Le conte et l’enseignement de l’occitan, Éditions Repères INRP, n° 53.
        • 2001 : Figures nîmoises dans les contes, avec JM Marconot, Nîmes, RIRESC.
        • Georges Gros – Sitographie

          • Sur le site du journal Aquò d’aquí, article : Georges Gros présente Lei Bugarièras blavas : http://www.aquodaqui.info/Jorgi-Gros-presenta-sei-Bugadieirias-blavas-a-Nimes_a699.html
            Sur le site du Cep d’oc, Jòrgi Gros raconte sa rencontre avec Prévert chez Célestin Freinet à Vence  : http://www.cepd-oc.fr/base.php?id=76.
          • Georges Gros – Bibliographie secondaire

            • 2008 : Lo dich e l’escrich. Jòrgi Gròs, ensenhaire, militant, escrivan, contaire, Nîmes,  IEO Gard. Nombreux témoignages, biographie, bibliographie, articles de Lisa Gròs, Jòrdi Peladan, Jean-Marie Marconot, Maria-Joana Verny, Patrici Baccou, Pierre Bouchet, Claudina Paul-Gròs, Danielle Julien, Felip Gardy, Felip Martel.